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Ce blog présente principalement des articles sur les actualités concernant les religions, la spiritualité protestante, la culture et la langue occitanes, l'actualité personnelle et familiale. On peut aussi s'y trouver quelques billets d'humeur...

Aquel blòg presenta principalament d'articles sus las actualitats pertocant las religions, l'espiritualitat protestanta, la cultura e la lenga occitanas, l'actualitat personala e familiala. Se pòdon trobar qualques mots bilhetas d'umor...

dimanche 28 février 2016

Changez radicalement! Luc 13, 1-9. Prédication du dimanche 28 février 2016

Exode 3,11-12 ; 1 Corinthiens 10,13 ; Luc 13, 1-9

Depuis la fin du chapitre 9 de Luc, nous suivons Jésus dans son voyage, sa montée de Galilée vers Jérusalem. Dans le récit de Luc, voici plus de deux chapitres qui précédent notre texte et qui sont consacrés  entre autres:
  •             à des situations de rejet : un village de Samaritains qui refuse d’accueillir Jésus au prétexte qu’il se rend à Jérusalem, des villes qui refusent de croire, telle Chorazin-Bethsaïda,  et Capharnaüm promise à descendre jusqu’au séjour des morts.
  •             à des questions posées par des pharisiens ou des spécialistes de la loi pour mettre Jésus à l’épreuve sur la vie éternelle, sur des réflexions liées à des comportements privés : le service, la prière dans l’épisode de Marthe et Marie, des questions sur l’héritage, etc…

Et Jésus de répondre par de longs discours et des paraboles dont on se demande s’ils sont bien entendus et compris.

Avec le court texte que nous venons de lire au début du chapitre 13, il semble que nous changions de rythme. Comme si, excédé par les questions pernicieuses et souvent bien secondaires, comme si Jésus avait décidé de couper court à toutes ces discussions sans fin et d’amener ses compagnons de route à revenir rapidement à l’essentiel, à ce qui est immédiatement nécessaire, se changer radicalement, se convertir.

Curieux texte que celui-ci qui est un faux dialogue : on a l’impression que Jésus répond à des questions alors qu’il fait les questions et les réponses. Curieux texte en deux parties très brèves et pourtant très importantes de signification. Tout d’abord, des versets 1 à 5 : chemin faisant, les compagnons de Jésus, comme nous le ferions quand nous marchons avec des amis, devisent  sur deux événements dramatiques récents. Jésus devance leurs questions, il les pose lui-même, et y répond pour  les amener sur le terrain de la conversion et son urgence. Puis à partir des  versets 6 à 9, Il développe la parabole du figuier qui, comme toutes les paraboles qu’il utilise, est destinée à préciser, éclairer son enseignement. Là, il s’agira d’une exhortation au travail, à la patience et à l’espérance en vue du salut.

I - Culpabilité et conversion : conversations au long du chemin. 13,1-5

Non, les malheurs les drames ne sont pas un châtiment.

Deux événements dramatiques sont relatés par les compagnons de Jésus. D’une part, ce qui fut sans doute un massacre de Galiléens au temple de Jérusalem, pour un mélange sacrilège de sang lors de sacrifices rituels, et d’autre part, l’écroulement de la Tour de Siloé, tour au sud-est des remparts de Jérusalem, écroulement meurtrier qui aurait fait dix-huit morts. Ces drames sont d’ailleurs inconnus dans l’histoire.
Il était  courant dans l’antiquité de croire que les malheurs, les calamités étaient des châtiments dus à des fautes, des mauvais comportements voire des crimes commis par ceux qui les subissaient.

Dans le livre de Job, par exemple, Job est interpelé par ses amis et notamment Eliphaz qui impute ses malheurs à ses mauvais comportements. Il lui dit : «  Souviens-toi, je te prie : quel est l’innocent qui a disparu, où les gens droits ont-ils péri ? (4,7) ; « N’y a-t-il pas beaucoup de mal en toi ? Tes fautes ne sont-elles pas sans limites ? » (22,5)
Ou encore dans l’Evangile de Jean 9,1 : au sujet de l’aveugle de naissance, les disciples demandent à Jésus : « Rabbi, qui a péché le plus, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Donc,  s’il est aveugle, c’est une punition pour des fautes commises dans le passé. Aujourd’hui, n’entend-on pas aussi : « Mais qu’est-ce que j’ai pu faire au ciel, pour qu’une telle tuile me tombe sur la tête? »

N’a-t-on pas entendu que le Sida était une punition des comportements homosexuels, que la stérilité était celle des avortements ?  N’a-t-on pas entendu que la Shoa était une punition divine contre le peuple élu, infidèle, qu’aujourd’hui Daesh est la main de Dieu qui punit le monde de son impiété ?

Comme si les maladies, les accidents, les persécutions, la guerre n’étaient pas dus au hasard, au climat, à la politique, la volonté de puissance de l’homme, à des contingences aléatoires ? Comme si Dieu étaient celui qui, avide de vengeance voulait se venger de nos offenses en nous faisant souffrir ? De ce Dieu, personnellement, je ne voudrais pas !

Et Jésus de répondre. « Pensez-vous  que ces Galiléens aient été de plus grands pêcheurs que les autres Galiléens parce qu’ils ont souffert de la sorte ? » (13,2) ; « Pensez-vous qu’ils aient été plus coupables (débiteurs) que tous les autres habitants de Jérusalem ? »(13,4)

En fait Jésus cherche à les amener à changer de perspectives.

Les malheurs  les dettes, sont des événements passés, des réalités objectives imputables aux aléas de l’existence humaine et il ne faut pas s’arrêter sur ces faits  passés pour essayer d’expliquer notre vie présente.  Le présent est piégé par le passé.

« Changez radicalement »

Par deux fois, Jésus  invite ses compagnons de route, comme il nous invite à changer radicalement. Dans l’Ancien Testament le verbe employé signifiait « revenir ». La conversion est un retour à Dieu que l’on a oublié ou trahi. Dans le Nouveau Testament, le verbe grec évoque un changement d’état d’esprit,  une intelligence renouvelée de la vie. C’est une invitation à rompre avec les comportements de la vie passée, il faut vivre le présent donné par Dieu. Le vivre ici et maintenant.

Et Jésus d’assortir cette invitation d’un avertissement : «si vous ne changez pas radicalement, vous disparaîtrez de même. » On pourrait y voir une sorte de chantage: tu ne te convertis pas, tu vas en subir les conséquences ! Non, ce n’est pas comme cela qu’il faut comprendre cet avertissement.

 En fait, avec le « de même », ou le « pareillement », Jésus veut faire entendre que l’expression ne se rapporte pas aux circonstances dramatiques mais à la situation devant Dieu  de ces malheureux Galiléens et des victimes écrasées par la tour de Siloé.
Il veut remettre ses compagnons, nous remettre dans le temps de la vie, de sa vie. Ils ont, nous avons à nous convertir, changer  radicalement de logique, de perspective.
Et la parabole du figuier qui suit va nous y conduire.

II - Plaidoyer pour la Vie : la parabole du figuier. 13,6-9

Le figuier stérile
Voici un figuier d’au moins six ans, au milieu d’une vigne appartenant à un homme qui vient depuis trois ans pour cueillir  des fruits et qui n’en trouve pas. Six ans parce qu’il était interdit de manger les premiers fruits avant trois ans. Ces fruits étaient considérés comme impurs « incirconcis » in la traduction de Segond (Lév 19,23). On imagine son dépit et sa colère devant cet arbre qui occupe de l’espace inutilement au milieu de sa vigne. Il demande donc à son vigneron de le couper.

Travail

Voilà que Jésus une fois de plus change encore la donne.  Le vigneron, l’homme de la terre, sait bien qu’un arbre est à la merci du terrain, du climat, de son emplacement. S’est-il douté qu’il y avait la possibilité de garder et sauver ce figuier qu’il avait peut-être négligé au profit de la culture de la vigne ? On ne sait pas. En tous les cas, le voici qui résiste au propriétaire et qu’il se fait l’avocat ou l’intercesseur du malheureux figuier. Il  propose au propriétaire de le laisser encore « cette année », le temps de creuser autour, lui  laisser de l’espace pour respirer et amender la terre. Il sera toujours temps de le couper «  à l’avenir » s’il ne donne pas du fruit.

Si l’on rapporte la parabole à son invitation à se convertir, Jésus veut ici expliquer qu’il faut se changer, il nous faut sarcler nos vies, changer nos  comportements, ne pas regarder le passé, vivre le présent pour mieux vivre l’avenir. Nos arbres sont nombreux qui restent à travailler:  notre vie personnelle, notre vie de couple vie de famille, de quartier de travail, nos engagements dans la ville dans l’Eglise, etc…

Patience

« Peut-être produira-t-il du fruit à l’avenir ; sinon tu le couperas. » (13,9) L’avenir ce n’est pas l’année prochaine ! L’avenir, c’est vague, ce peut-être long très long!

Le temps de Dieu n’est pas le temps de l’homme.  Il faut donc comprendre que le vigneron aura besoin de temps et qu’il lui faudra de la persévérance et de la patience, tout comme à son maître. Tout comme nous aurons besoin de temps pour nous convertir, nous re-convertir, toujours et toujours.

C’est l’invitation de Jésus à ne pas se décourager à avoir de l’endurance, de ne jamais croire que tout est perdu, qu’il y a toujours quelque chose à faire pour sortir des mauvaises circonstances.  «  Or Dieu est digne de confiance : il ne permettra pas que vous soyez mis à l’épreuve au-delà de vos forces ; avec l’épreuve, il  ménagera aussi l’issue, pour que vous puissiez la supporter. » 1 Corinthiens 10,13. Notre vie de croyant est exactement celle-là, nous devons nous convertir sans cesse. Et Dieu, dans son infinie  patience, malgré les chutes répétées est toujours revenu, a toujours donné du temps  à ses créatures et pardonné.

C’est ce Dieu-là  auquel je crois et que j’aime. Oui, j’aime ce Dieu de patience et de miséricorde.

Espérance

Si le vigneron creuse autour du figuier, amende la terre, il croit que l’arbre portera du fruit et que le maître aura satisfaction. C’est là son espérance.  C’est là notre espérance.
En nous apprenant son art et la patience du  vigneron, Jésus fait de nous des  croyants en mission des porteurs de fruits.

« Moïse dit à Dieu : Qui suis-je pour aller auprès de Pharaon pour faire sortir d’Egypte les Israélites ? Dieu dit : Je serai avec toi ; et voici quel sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie : quand tu auras fait sortir d’Egypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne. » Exode 3,11-12.

Rien n'ai jamais perdu, tout peut advenir, pour peu que nous changions radicalement, que nous revenions à Dieu, pour peu que nous nous convertissions sans cesse, encore et encore, que nous nous consacrions à vivre ici et maintenant. Vivons le présent pour une vie nouvelle. Servons Dieu sur nos montagnes.

N’est-ce pas cela faire advenir le salut ?


Georges d’Humières

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vendredi 19 février 2016

MICALHAS DE FEBRIÈR



Febrièr, magrinèl-gras de 29 jorns, nos porgís son fais d'interrogacions prigondas :
- Social-democratas : En França, d'unes al Partit Socialista de mai en mai ròse clar soetarián un cambiament de nom per se dire tot simplament Partit democrata. Als Estats-Units, a las primàrias del Partit democrata, se nòta la pujada bèla del candidat vist coma... socialista !
- Barbudòt : Al Macron, se la sapiença li veniá de la barba, se pòt dire que la perdèt lèu, que las perdèt lèu !
- Suplements : La bona novèla de las oras suplementàrias pagadas normalament (valent a dire sens suplement !) es la transposicion dins los restaurants ont los plats amb suplement seràn integrats sens suplement a la carta !
- Simplificacion : Quand parlan de simplificacion (del Còdi del trabalh, del recobrament de las talhas, …) plan sovent complican las situacions ja complicadas. E vos parli pas de la dematerializacion informatica amb l'ordenador binari : es Òc o Non, alara que tu as enveja de li dire : benlèu, qui sap, aquò depen o se podiam passar a quicòm mai ! De costuma, a cap de tres meses, s'avisan qu'an montat una usina a gas (de sistre?) e que caldrà lèu-lèu simplificar las simplificacions !
- Transpòrts : Al nom de quna logica ecologica vòlon a tot pèrdre bastir l'aeropòrt de Nòstra Dòna de las Lanas ? La lana, aquò's pels motons, pas pels avions !
- Pesticidis : L'aiga clara l'es pas gaire. An mes temps per constatar los degalhs d'una agricultura quimiquizada d'a fons.
- Sacas de plastica : Dins los magasins, las sacas de plastica interditas dempuèi lo primièr de l'An son autorizadas fins a la data d'interdiccion venenta.
- Rescalfament : Sabèm pas mai se sèm en genièr o abril, febrièr o junh... Lo temps ven complètament fòl e anam èsser totes desvariats, mas, del moment que fa bèl dins lo sorire dels òmes e femnas-granhotons e granhòtas del finestron...
- Blanc : Los Ciutadans pel Vòte Blanc fan una campanha de recrutament. Van pas fins a demandar un chèc en... blanc !
- Petaron : Granda noveltat ongan sul Torn de França : los ciclistas auràn lo dreit d'utilizar... mobiletas !
- Bicicleta : Una sola concurrenta vòldra pas utilizar aqueste subterfugi : Na Cristiana Taubirà !
- Quadratura : Occitania aquò's Provença, Lemosin, Auvernhe, Aquitània, Lengadòc, Miègjorn-Pirenèus, mai las Valadas occitanas e val d'Aran. Per la region granda, cossí aver un nom que fague referéncia a aquesta entitat bèla, tot en diguent que n'es quna part ? Se ba caler bolegar las mesolhas !
- Girafla : La sòrre de Mistral a Sijan, se dirà Oya (es una divinitat d'Africa). Per ela, tanben an pas retengut lo nom d'Occitana ! E Mistral se monta lo còl !
- Regime : S'ai plan comprés, ongan, los fetges grasses seràn plan magres. Los embucs seràn al caumatge tecnic. 
- Pamelà Anderson : Ara, sabèm que pin-up e pincarda son de la meteissa familha !
Emmenucat Roch

PAPIERÒT MENERBÉS (in La Semaine du Minervois, 18/02/16)
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mercredi 17 février 2016

LOS SANTS DE GENIÈR


Avèm ja virada la pagina del mes de genièr del calendièr de 2016. I trapèrem dires neo-tradicionals (d'una autenticitat assegurada coma l'escapa de carbona d'un motor diesèl) que s'estacan als sants e santas que se festejan e que plan an tarriblament un costat uman. Atal, lo Senhor a tròp de vinhas, lo vin refofa dins las tinas, las messas arriban pas a l'escorrir. Alara, cal plan que qualqu'un se'n ocupe e veiretz que plan de sants e santas sabon levar lo coide.
Dins lo temps, se balhava als nenons lo pichon nom del sant o de la santa del jorn (a costat d'aquel dels papetas e mametas per assegurar la transmission intergeneracionala - o quicòm atal). La tradicion s'es perduda ; unes sants an bolegat de plaça ; mas la fèsta del jorn pòt balhar entresenhas sul devenir dels mainatges (enfins, i podètz creire coma a l'oroscòpi del jornal).
Anem, tornam prene de Cap d'an la fugida dels jorns (e de las nuèits tanben) : 1 : Lo Primièr de l'an es un brave fenhant. 2 : Plan fòl qual va a l'asili per la Sant-Basili. 3 : Per la Santa Genevièva, lo genèpi en barrica. 4 : A la Santa Angèla, cadun es pas un àngel. 5 : Per sant Edoard, dardeja lo solelh d'ivèrn. 6 : Als Reis, la còca ; al pòble, los crostets. 7 : A la Sant Ramond, la cantina d'aramon. 8 : Per Sant-Lucian, tot es ancian. 9 : A la Santa Aliça, es ora de dintrar en liça.10 : Per Sant-Guilhèm, totjorn sèm. 11 : A la Sant-Paulin, ages pas paur de tastar lo vin. 12 : Santa Tatiana càmbia de tatanas. 13 : Per la Santa Iveta, tropèl sens pastreta. 14 : Nina, Nina, cardelina ! 15 : Sant Remèsi s'amaga dins la remesa. 16 : A Sant-Marcèl, tot es vièlh. 17 : Per Santa Rosalina, mesfisa-te de las espinas. 18 : Sant Ciril es pas d'abril. 19 : Paure Marius : totjorn fanní a la petanca ! 20 : Per Sant Sebastian, mèfi al bastarròt. 21 : Santa Anhès, pèl d'anhèl. 22 : Per Sant Vincenç, un còp de vin ne val cent. 23 : Sant Barnard es pas plan bavard. 24 : Sant Francés de Salas se balha d'èrs. 25 : L'amistat de Sant Prètz a pas de prètz. 26 : Paula, Paulet e poletons tretze a la coada. 27 : Santa Angèla a tretze cordèlas. 28 : Sant Tomàs d'Aquin es plan sovent endacòm mai. 29 : Per Sant Gildàs, cal pas èstre las. 30 : A la Santa Martina, tres potons a la cantina. 31 : Santa Marcèla corrís coma una gasèla.
E l'afar, de segur, contunha en febrièr-lo-fenhant : 1 : Quand febrièr es de vint-e-nòu, tot es nòu. 2 : L'orsa rondina, los uèlhs dobèrts. 3 : A la Sant-Blasi, tot s'esglasís. 4 : Los pescajons de Candelosa passada son tròp salats. 5 : La gata d'Agata a gatat. 6 : Gastonet, as lo telefonilhet que tridòla. 7 : Eugenia es pas aicí : es als banhs. 8 : Se vei la Josefina al pè de la tina. 9 : Lo cap dins las estèlas, Apolina cèrca son Apolon. 10 : Escolastica, tres elasticas per una escòla. 11 : En òc, Eloïsa pèrd sa pigassa francimanda...
Efemerid Roch

PAPIERÒT MENERBÉS (in La Semaine du Minervois, 11/02/16)

CORBIÈRAS SUPER-XIII



Aprèp l'article de fa unas setmanas sus Menerbés Super-XIII, avèm reçauput un manat de remarcas sus aqueste famós afrontament prometeire amb la formacion-bessona de Corbièras. Se formulèron demandas de precisions : « L'arrestat Bosman val per la signatura de jogaires de Corbièras en Menerbés ? Dins quna equipa pòdon jogar los qu'an un parent dins cada contrada ? » ; mas, per plan preparar lo rescontre, nos demandèron mai que mai la tièra de las equipas engatjadas dins lo campionat de Corbièras, sus un territòri que s'espandís de Val de Danha a la mar e entre Fenolhedés e la mitica cent-13 (vertadièra linha dels 50 entre Menerbés e Corbièras !).

Es amb plaser que la vos porgissèm : los Dorièrs d'Albàs, los Albespins d'Albièras, los Arquièrs d'Arquetas, los Aurelhuts d'Auriac, los Maçons de La Bastida, los Boissons de Boissa, los Botarèls de Botenac, los Cavalièrs de Camplong, los Cascalhats de Cascastèl, los Embrumats de Castèlmaure, los Caulets Torrats de Caunetas, los Encantinats de Cavas, los Regassòls de Conilhac, los Costals de Costoja, los Crusquets de Cruscadas, los Rectors de Cucunhan, los Joan-janibús de Davejan, los Vendemiaires de Dernaculheta, los Pertusats de Duilhac, los Madurs de Durban, los Gats-Fèrs de Felinas (de Termenés), los Fabres de Fabresan, los Fags de Fajac, los Ferratièrs de Ferrals, los AOC de Fitor, los Font-trebola de Font Cobèrta, los Joncairòls de Font Joncosa, los Fraissinièrs de Fraisse, los Doganièrs de Fulhan, los Bons-Joncs de Jonquièras, los Monges de La Grassa, los Laitissons de Lairièra, los Anecs de Lanet, los Molinièrs de Lesinhan, los Luquets de Luc, las Esculturas de Maironas, los Ostalièrs de Maisons, los Massais de Massac, los Brunissents de Montbrun, los Galhards de Montgalhard, los Gaujoses de Montjòi, los Laurèls de Montlaur, las Serenas de Montseret, los Mostoses de Mos, los Motons de Motomet, los Marins de La Novèla, los Orfèbres d'Ornasons, los Espaurugals de Padèrn, los Pal-fèrs de Palairac, los Palmipèdes de La Pauma, los Mon-País de Paziòls (qu'an pas freg als uòlhs), los Salinièrs de Peiriac, los Portanèls de Portèl, los Pradelets de Pradèlas, los Quinçons de Quintilhan, los Ribairencs de Ribauta, los Riussanèls de Rius, los Fanòls de La Ròca, los Rofians de Rofiac, las Fedas de Ròcafòrt, los Amolats de Salzan, los Rocairòls de Sant-Andrieu, los Caçaires de Sant-Joan, los Cabrièrs de Sant-Laurenç, los Posatièrs de Sant-Martin, los Campairòls de Sant-Pèire, los Africans de Sijan, los Solitaris de Solatges, los Acabaires de Tèrmes, los Taissons de Tuissan, los Borra-mèscla de Talairan, los Taures de Taurisan, los Testuts de Tesan, los Tornièrs de Tornissan, los Mostaires de Trelhas, los Paleolitics del Vilar, los Tot-Nòu de Vilanòva, los Barba-ros de Vilaroja, los Secaruts de Vilaseca, los Tritons de Vilatritols, los Vinharons de Vinhavièlha.
Vau-al-Fòbal Roch

PAPIERÒT MENERBÉS (in La Semaine du Minervois, 04/02/16)

lundi 8 février 2016

Les Dominicains et les autres

Jean-Louis Biget (ENS Lyon) intervient sur le thème Les Dominicains, les hérétiques et l'Inquisition en Languedoc, puis Sylvio de Franceschi (EPHE) revient sur ceux de la Présence thomiste dans la querelle catholique de la grâce et de l'antimolinisme des Dominicainsfrançais(XVIIe - XXe s.). Colloque "Les Dominicains en France" du 10 au 12 décembre 2015, à l'occasion du VIIIème centenaire de l'Ordre des Prêcheurs par saint Dominique avec le concours de l'Institut de France et de la Province dominicaine de France